04 juillet 2008
Absente
Ces derniers temps... je ne vous oublie pas pour autant, mais je vous prépare une surprise, il me faut encore un peu de temps pour fignoler tout ça... ;)
23 juin 2008
De laine, de coton et d'amour
Arrivée à la maison vendredi dernier, le boîtier téléphonique du quartier avait décidé qu'il vous ferait attendre quelque peu avant de vous présenter notre nouvelle pensionnaire (connexion revenue vendredi, juste avant de partir en week-end à Tours).
Celà faisait un peu plus d'un mois que je guettais sur le site de sa boutique le retour des commande (le retour de la saison des naissances), fébrilement, plusieurs fois par jour... Puis, les photos de la grande gourou de la blogo (notamment, la photo avec devant le tableau des deux fausses jumelles en blouse violette, dont la première est la réplique en laine et en coton de ma NSP Joséphine), je me suis dit, après les avoir admirées à maintes reprises, que, à défaut de commande, il lui restait peut-être des poupées de l'exposition si belle de Paris. Les jumelles avaient été adoptées, un peu déçue, mais, je lui demandais s'il lui restait d'autres petites merveilles à choyer. Quelques échanges de mails plus tard, mon choix était arrêté, et ma commande en cours... Douce petite folie chère à mon coeur, après une dure attente, comme une enfant le soir de Noël, vendredi dernier, l'avis de passage du facteur était dans la boîte aux lettres à mon retour. Et David est allé me chercher le colis à la Poste.
Bon, là, je crois que le suspens est vraiment bien levé, donc, ma douce Pénélope était bien au chaud dans son sac bio, j'avais commandé 2 patrons afin d'habiller la miss, et Pénélope (celle en chair et en os) a glissé une petite carte avec Adèle en modèle pour la collection Nils & Happy to see you, avec un petit mot qui m'a fait vraiment TRÈS plaisir (je ne suis pas très sûre que ce soit correct grammaticalement ça!!!)
Alors Penny, bienvenue à la maison, je suis vraiment contente de te voir, et merci à ta créatrice pour avoir illuminé ces journées, elle a fait unamité autour de moi (oui, je gagatise, mais, ma foi, celà ne fait de mal à personne!!!)
11 juin 2008
Promesses
C'est fière comme Artaban (oui, oui, il suffit de peu pour me rendre heureuse) que je viens vous présenter deux choses infiniment anodines pour beaucoup de gens, mais qui, pour moi, représentent beaucoup.
Habitant il y a encore un an dans un 45m2 mansardé, au troisième étage avec vue sur l'autoroute, je n'osais pas espérer pouvoir trouver ceci dans mon jardin (un jar-quoi???) quelques mois plus tard. Surtout avec la réticence dont je faisais preuve plus jeune pour aller aider mon père au potager, "Gaëlle les pouces verts" ne devait pas être un best seller... Maigre récolte somme toute, mais j'ai la joie de vous présenter mesdemoiselles Fraisine et Framboisine, paix à leurs âmes, actuellement en cours de digestion...
Fraisine aurait dû profiter du soleil 2-3 jours de plus (mais trop fière, et peur des limaces pour la laisser en place), quant à Framboisine, quel plaisir de manger un fruit frais et mûri à souhait!!!
02 juin 2008
Premier dimanche de Juin et l'été pas loin
Un réveil un peu trop précoce, un peu avant 8 heures, par une chatte qui avait découché et souhaitait plus que tout rentrer dans la maisonnée, se rassasier et aller dormir tout contre ses maîtres. Il pleut dehors, alors, le vide-grenier attendra un peu, dimanche dernier, à 10 heures, les exposants de la brocante n'avaient pas tous déballé leurs trésors. Quelques minutes de sommeil encore volées.
Un vide-grenier fantôme, manque d'information, peut-être douze exposants, et encore, le monsieur qui m'a vendu les cartes, remballant à midi, me dit qu'il a du voir 50 personnes. Maigre butin, ce sera mieux dimanche prochain. Rentrée sous la pluie, heureusement, le parapluie avait été judicieusement glissé dans le sac à main.
Dépitée face à la pluie, "tu te rends compte, David, dans 20 jours c'est l'été...", tout ce linge qu'il reste à laver et que je ne sais pas où ranger.
Puis les rayons du soleil, pour venir réchauffer la maison, le jardin, et le linge étendu dehors en désespoir de cause, à défaut de soleil, il aurait bien séché avec le vent. Du baume au coeur, un moment passé avec les chats, s'asseoir sur le petit muret. Avoir envie de faire à manger, inaugurer le moule à madeleines en silicone, petite merveille de technologie, et faire les premières madeleines de ma vie. "Croustillantes" dira David, "mais pas grasses et "bourre titine" comme celles de d'habitude". 150g de farine, 2 gros oeufs, 150g de sucre, 150g de beurre (salé, c'est meilleur), vanille et levure, du thé du dimanche dedans, car j'aime les expériences culinaires, thé que je pense expédier un jour à la douce Marion. Et préparer le repas. Zut, flûte que faire? Du pain, des "oeufs du jardin" d'un tout petit vendeur du marché, des oeufs à la coque, il y a bien longtemps que je n'en ai pas fait, d'ailleurs, je me demande si j'en ai déjà mangé avec David. Un peu de couture pour mes NSP, un coeur, mais un seul, ce serait bien léger pour Sandrine qui souhaiterait en voir partout, et un collier nuage pour Joséphine, ma chère, j'espère que tu ne me redemanderas pas de pareilles fantaisies, celà ressemble à "un gros caca en coton" dixit mon cher et tendre, comme il a le sens de la poésie et du compliment notre faux cyrard... et puis, finir par mes lectures du soir, et beaucoup de sympathie, au sens étymologique du terme, pour Anne...
31 mai 2008
D'où il est question de frère et de soeurs # 2
Merci pour vos gentils commentaires et mails.
En ce qui concerne mon demi frère, les choses sont difficiles, lui répondre serait un échange de banalités, je connaîs davantage de choses sur nombre d'entre vous, que sur lui, mon propre sang. Tant de déceptions autour d'une seule personne, tant d'années de souffrance (14 années sans le voir, auxquelles on peut ajouter les 3 nouvelles), je voudrais tellement plus, je voudrais rattraper tout ce temps, lui dire à quel point il m'a manqué, lui dire tout ce que j'ai été malheureuse sans lui, sans lui à mes côtés pour affronter la vie, les espoirs stupides de seulement le croiser, que toute cette colère s'en aille, s'éloigne et me laisse tranquille. Ce que dit ma soeur sur son blog illustre bien ce sentiment "le pas que j'ai fait était déjà très grand vers toi, et j'peux pas tous les faire!! Le temps portera sans doute d'autres réponses à tout ça..."
J'ai voulu épargner mon père aussi, qu'il ne sache pas que son fils refuse toujours de le voir et qu'il le revendique, des gros mensonges pour lui épargner la peine, bien qu'il ne mérite pas toujours ces efforts de nos parts, une soirée mémorable pour ne pas qu'il voit l'émission avec ses deux enfants qui l'ont rayé de leur vie, en compagnie de David, mon David qui lui est toujours là pour moi, curieux signe du destin...
Puis des gens mal intentionnés, des gens pour qui faire du mal doit être le seul loisir, un peu comme les commentaires blessants chez Madame L., des gens qui sont allés lui raconter qu'ils avaient vu ses enfants à la télé, c'était certes le risque à encourir qu'il le sache, mais nous avions usé de stratagèmes pour qu'il n'en apprenne rien. Ces gens qui n'ont pas la présence d'esprit de se dire que de lui rapporter ceci, ce serait le meurtrir un peu plus dans son coeur de père délaissé. Nous avons du lutter contre ces gens-là, de gros mensonges encore, des coïncidences, "des David et des Sophie, il y en a plein", il avait abandonné le sujet, puis, plus de deux ans après, quelqu'un est revenu à la charge. Ma propre tante est allée lui donner des photos de nous trois, au Train Bleu, signe absolu que nous étions en contact. Et la colère de mon père, les messages méchants, car, sa profonde blessure, il ne l'exprime que comme ça, en négatif, en détruisant ce/ceux qu'il a de plus cher, car, il n'arrive pas à comprendre que ce que nous avons fait ma mère et moi c'était par amour, pour le protéger, pour ne pas qu'il souffre plus que ce qu'il souffrait déjà.
Lorsque j'étais au CM2, souffrant de problèmes de poids, ma mère m'a accompagnée chez une diététicienne, puis une psycholoque. Elle demandèrent à ma mère à partir de quand ces problèmes débutèrent, puis, si tout allait bien à la maison, s'il ne s'était pas passé quelque chose dans ma vie de petite fille, et après en avoir parlé avec ma mère, elle virent que la "disparition" de mon frère, coïncidait avec la prise de poids. Ce fût un autre combat à mener pour moi celà, que d'être différente des autres, différente familialement, physiquement. J'ai secrètement espéré que le retrouver provoquerait l'effet inverse, que, libérée de ces 14 années de questionnement, à défaut de me débarasser de cette protection charnelle du monde extérieur, je me sentirais mieux, et que je pourrais commencer ce combat là, mais les choses en ont été toutes autres. La prise de poids qui stagnait depuis des années, a repris de plus belle, 2 fois plus que ce qui était déjà en trop.
Et il s'agit là de mon prochain combat, je commence les démarches, pour qui me connaît personnellement, celà est une avancée, moi qui fuis l'administratif et qui ai horreur de la paperasse, puis, d'affronter mes craintes, celà est aussi une grande avancée. Sans rien attendre des autres, sans me soucier de ménager la susceptibilité de qui que ce soit, car on me m'a pas souvent ménagée en seulement 24 ans de vie, et c'est un grand pas que je fais que d'essayer de me détacher de tous ces problèmes qui forment une épaisse corolle autour de moi.
28 mai 2008
D'où il est question de frère et de soeurs
Je suis née à la fois en pole position et en seconde, en 1984.
Deuxième enfant de mon Papa, j'étais la toute première pour ma Maman. Drôle de position s'il en est, pas vraiment l'aînée, pas vraiment la cadette.
En 1986, naissait Sophie, ma cadette, et la benjamine pour David, car, le hasard faisant bien les choses, mon amoureux a le même prénom que mon demi-frère, 10 ans après sa propre naissance.
Je n'ai pas beaucoup de souvenirs de cette enfance à 3, des week-ends alternés, des photos de lui et moi d'enfants, heureux ensemble. "En route mauvaise troupe", seul souvenir auditif de lui. De sa game-boy. Une rikiki pièce de théâtre dans la chambre de l'immeuble, Sophie et lui spectateurs de mon imagination depuis le lit superposé, celui du haut. Un jeu de mot enfantin sur France Gall (France-GallesFrance-Galles, ahahahah), mais pour le foot, à 6 ans, on ne comprend pas vraiment les jeux de mots géographiques.
Puis l'absence. Soudaine. Cruelle. Insupportable.
Non pas qu'il soit mort, ne vous inquiétez pas. Mais il avait décidé, l'adolescence aidant, de tirer un trait sur sa famille, enfin, tout ce qui avait un rapport avec son père. Une stupide histoire que je découvris que bien des années plus tard, et une réaction disproportionnée. A 6 ans, on ne comprend pas vraiment pourquoi son grand frère ne vient plus. On attend, on espère, on rêve de son retour. Puis, l'absence se fait moins dure, la plaie ouverte petit à petit cicatrise, en prenant beaucoup de temps.
L'adolescence arrive, et des questions, jusque là enfouies, viennent à la surface. Pourquoi? Comment? Où est-il? Que fait-il? Est-il simplement vivant? Pense-t'il seulement à nous. Je comprends qu'il puisse en vouloir à Papa, mais nous, ses soeurs, et ses grands-parents qui l'ont tant aimé, certainement bien plus que nous l'avions été? Les recherches, les bottins décryptés, les coups de fil insensé à des David R. "Bonjour, j'aimerais savoir si vous êtes le fils de Bernard R. ..." à 13-14 ans, on n'est pas très douées pour ces choses-là. L'absence est si grande, si forte, si blessante. Surtout à 13-14 ans, quand les doutes assaillent des jeunes femmes en devenir, et des rapports conflictuels avec son Papa, et qu'un grand frère, on ne demanderait rien de plus qu'un grand frère pour parler de tout celà, lui poser les questions qui nous tracassent, les comment, les pourquoi, auxquels les adolescents sont souvent en proie.
Puis, de guerre las, tous ces pourquoi, ces comment, se retournent. On grandit, et l'on se dit que ce n'est pas la peine de s'en faire pour lui, car lui, ne s'en fait pas pour nous. Nous retrouver n'était pas difficile, mon grand-père vit depuis plus de 20 ans dans la même maison. A 15 minutes de chez sa mère. Alors, c'est l'effet inverse, tout cet amour qu'on avait gardé pour lui, comme autant de cadeaux d'anniversaire conservés par des parents dans le cas de disparition d'enfant, tout cet amour si fort, tout cet amour se transforme en colère, puis en indifférence.
Et on est une jeune femme, qui a fait le deuil de ce frère absent, une jeune femme sollicitée par sa petite soeur qui, elle, n'a pas fait le deuil, qui n'a connu ce grand frère que les 4 premières années de sa vie, et qui ne comprend pas, pas pourquoi il ne veut plus de ses soeurs. On lui demande de l'accompagner à Paris, à l'enregistrement d'une émission de la Une qui n'est plus diffusée depuis quelques mois, où il est question de rideau à lever. Juste accompagner, ne pas participer. Car c'est sa démarche à elle, c'est la soutenir, je suis passée à autre chose. Des évènements qui se précipitent. Le voyage en train, le taxi pour rejoindre les studios, l'attente, le briefing avec la journaliste, l'espoir que la promesse soit tenue ("Je t'accompagne si tu ne dis pas de mal de Papa à l'antenne"), Sophie qui descend, moi qui vais dans la loge avec la télé pour voir ce qui est tourné, et rencontrer un ami de mon frère. L'émission qui semble durer des heures, qui la petite vidéo sur Lui, qui habite si loin de nous... comment aurions-nous pu le retrouver, à côté de Marseille, avec un nom figurant dans les 10 premiers de France? Puis le choc. Pendant 14 ans, je l'avais imaginé, rêvé, fantasmé (ne voyez pas de choses cochonnes là-dedans). Le voir, entendre sa voix d'homme, son regard, bon sang, c'est Papa. Celui qu'il avait voulu fuir, il le voyait tous les matins dans le miroir. Il joue de la guitare, comme son père. Fou. Les larmes sont montées. Comment en quelques secondes, 14 ans de questions s'étaient envolées. Une rencontre à Paris, une grenadine au Train Bleu à Paris, avant qu'il ne redescende vers Marseille. Puis une autre rencontre, quelques jours après.
De cette rencontre était nés des espoirs, que nous parviendrons à rattraper ces 14 ans loin de lui. Qu'enfin, nous aurions un grand frère. Des mails échangés les premiers mois, des lettres que je lui ai écrites restées sans réponse, puis, comme un soufflet, l'effet des retrouvailles est redescendu. Même pas envie de lui fêter ses 31 ans en Octobre dernier, pourtant, celà fait des années que je pense très fort à lui début Octobre. La colère, la rancoeur, la déception. Comment lui pardonner de nous avoir abandonnées?
Pas de nouvelles depuis Septembre 2007, puis un mail la semaine dernière. Je ne sais pas si je vais répondre. Je lui en veux encore tellement. J'ai une soeur, une petite soeur, malgré les prises de becs, nous nous aimons, et je serai toujours là pour elle quoiqu'il arrive. C'est la seule certitude que j'ai, la seule affirmation que je puisse faire. Si j'ai un frère? Je ne sais pas. J'en ai eu un petite. Blessure pas encore vraiment cicatrisée pour que je puisse affirmer que j'ai une soeur et un frère.
Pour la Mariée
Comme nombre d'entre vous, l'idée m'a plu, et en deux coups de ciseaux et aiguillées (non je rigole, il y en a eu beaucoup plus...), mon champignon est parti pour Toulouse au début du mois!
25 mai 2008
Bonne fête Sophie
Gros gros bisous ma Pouffie préférée!!!
Braderie-Brocante des commerçants de St-Maix
AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAARGH!!! j'ai perdu mon roman!!!! bon, je ne refais pas de long billet, je l'ai mauvaise là!!!
Donc ce matin, petit tour à la braderie, il s'agit d'exposants pros, donc je n'ai pas dépensé des mille et des cents...
-Deux cartes postales anciennes ( les photographes offraient des cartes postales issues des épreuves à leurs clients???), celle avec la petite fille date de 1941 et celle avec la jolie demoiselle de 1913. (1€ pièce, c'est cher? (j'y connais rien en cartes postales anciennes))
- Trois gravures modernes auxquelles je compte donner des touches de gouaches (1€ les trois)
- Un petit livre des années 50 je suppose, dont les petits mots à l'intérieur m'ont touchée (1,50€, je n'avais pas le coeur à négocier, va falloir que je me débride pour ça!!!)
- et ce qui m'a le plus plu, au milieu de revues datant de la première partie du siècle dernier, un morceau d'abécédaire, il manque des lettres et la couverture, mais vu le sort que je lui réserve, celà n'est pas trop grave (je compte découper les pages et les encadrer, c'est ma nouvelle lubie pour les chambres des futurs mini-nous), (1€ aussi)
J'ai aussi trouvé des vêtement de petite fille pas chers, mais je ne les ai pas encore photographiés.
23 mai 2008
LOFF
Bien que vous ne soyez pas des aficionados du furet, je tenais tout de même à vous présenter celà, le résultat de quelques années de travail par l'équipe lyonnaise du CFAF, association à laquelle j'adhère, mais dont je suis également membre (bien qu'il n'y ait pas grand chose à faire pour les furets dans els Deux-Chèvres...)



























