21 février 2008
P'tite boîte
Trouvée la semaine dernière, même jour qu'un autre trésor que je dois photographier, une boîte bien rigide, pas abîmée, qui attendait dans les cartons des magasins de la rue C...
La transformation est en cours, je pense qu'elle me servira pour la couture, y mettre mes chutes de tissu, c'est fou tout le barda qu'on doit avoir pour cette activité-là!!!
03 octobre 2007
Vieux tableau noir délaissé
Celui-là, ça fait un bout de temps qu'il attend.
Comme je suis une grande bavarde, préparez-vous.
Certaines (pardon Much et Pepito, mais vous devez être les deux seuls garçons qui me lisent, alors au diable les règles de grammaire) d'entre vous savent que je "fais les poubelles". Enfin, je fouille pas dedans hein, je suis pas atteinte à ce point. Mais dotée d'une sens de l'observation aigu (merci Papa, merci Maman), mes yeux remarquent un tas de choses. Et quand j'ai une idée en tête, je ne l'ai pas autre part.
Bref, en Décembre dernier, je bossais à la Fnac, et partais toujours prendre le bus juste le temsp qu'il faut pour ne pas être en retard. Et là, en remontant la rue Jolivet, je vois un vieux noir tableau, délaissé, prêt à être emmener par les éboueurs. Cependant, il est grand, et je n'ai pas de vestiaire à la Fnac, mes afaires sont dans le bureau de ma responsable. Puis un peu la honte que mes employeurs apprennent que je fasse les poubelles. Donc, j'appelle mon cher Pepito, et lui dis de descendre chercher un tableau, à tel endroit.
Je dois vous dire que Pepito n'aime pas trop que je fasse les poubelles, non pas qu'il ait honte (un peu peut-être), mais que l'appart' n'est pas grand et que je le laisserai traîner pendant des mois (tu me connais bien mon coeur ;) ). Je craignais que Pepito me dise oui, puis me sorte un bobard du genre: "les éboueurs étaient passés avant que j'arrive" (parce que des fois Pepito, il dit des bêtises mais chut, je vous ai rien dit ). Et le soir, je suis rentrée, et mon tableau était là !
En piteux état, certes, mais à coeur vaillant, rien d'impossible (c'te classe Gaga). Un vernis écaillé, des traits de feutre sur l'"ardoise", le cadre, des autocollants, en plus, j'veux pas dire mais les gamins aucun sens artistique ;) ... Il a attendu le départ de David pour que je le ponce, des picotis plein les bras à cause des vibrations de la ponceuse. Puis il fallait le peindre, j'aime bien les tableaux noirs, et pas verts (oui je déraille je sais il est 2h du mat'). Je suis donc allée faire une expédition à Leroy Merluche, pour trouver mon bonheur. De la peinture Julien (pour celles qui savent pas), il y avait un autre produit plus pep's, plus d'jeune's, mais moi et le marketting ça fait deux. Je me suis dit que faire de la peinture pouvait bien attendre le déménagement.
Donc voilà, la semaine dernière, j'ai posé une alèze par terre et des vieux journaux. J'ai enfilé mon vieux jogging schott dont je parle ici, mon indispensable pour bricroler, bidouiller, un peu comme elle, au confort inégalable (un jour je vous montrerai la relique) et j'ai peint. Seul porblème, c'est que ça se nettoie à White Spirit, et moi, j'en mets toujours partout, ce qui fait que mon évier était noir après :s, pas douée pour ce coup-là.
Et ce soir, après, la semaine dernière, avoir tenté de teinter le bois au thé ( j'ai teinté ma cuisine miniature au café et ça rend très bien -des photos à venir- mais je n'ai pas de café, je n'aime pas le café) (beaucoup de té!!), ça n'a pas marché, donc ce soir, je me suis contentée de le cirer avec de la cire liquide; je passerai de l'encaustique... quand j'en aurai!!!
Bon, tadam!
13 mars 2007
Un canapé
6 jours après avoir trouvé le fauteuil, je sors pour aller voir une copine à la gare de St-Pierre des Corps, et qu'est ce que je vois??? un canapé, pas trop mal en point contrairement à mon beau fauteuil...
Problème, je suis toute seule et n'ai pas de portable pour appeler qui que ce soit. Je vois les éboueurs arriver, je vais leur demander s'ils comptent l'emmener, ils me répondent que non, que c'est un srvice spécial qui passe quand on leur signale (ce qui fait que, à Tours, à mon grand regret, il n'y a pas de monstres, -sauf sur la place du Grand marché mais c'est autre chose-, il faut donc avoir de la chance et sortir le bon soir au bon endroit). Je pars voir mon maie en espérant très fort que mon canapé sera toujours là en rentrant.
Je rentre. Vois qu'il est toujours là, et file mettre un jogging et un tee-shirt moche pour ne pas me salir. Je file chez des copains leur demander un coup de main. Nicolas doit aller en cours, mais Julie est libre. On est parties... Julie a pas vraiment une carrure de déménageur, mais, on prend notre courage à deux mains et on le transporte, jsuque devant l'immeuble... On se dit que Pepito nous aidera pour monter les 3 étages sans ascenseur quand il rentrera des cours...
Il fait beau, il fait même très beau. Alors, au risque de passer pour des cruches, ou des folles, Julie et moi nous installons sur le canapé, sur le fauteuil... On est tellement bien là, que je monte préparer du thé et descendre de la lecture...
La preuve en images:
C'est Juju
08 mars 2007
Mon beau fauteuil
A quelques mètres de chez moi, trônaît, au milieu de matelas pourris, planches et autre bac à douche, un vieux fauteuil vert en velours, bancal (il lui manquait un pied) et un peu défoncé...
J'ai pas de fauteuil chez moi moi, et Partenaire, notre vieux canapé en mousse n'est pas des plus confortable... Ma soeur me traitera de clodo si elle veut, je descends donc le chercher, par bonheur, je rencontre Pepito revenant de Saint-Maixent dans la rue, c'est donc cet homme très musclé qui a remonté cette loque merveille...
Il ressemblait à ça, j'avais retiré les coussins, désolée de vous cachercette merveille de velours-mémé vert...








