26 juillet 2008
Penny & me #2
Lors de notre dernier séjour tourangeau avec David, j'étais partie en chemise de nuit ancienne sur un pantacourt (oui, je sais, je suis bizarre), et je m'étais dit que ce serait bien de l'accessoiriser un peu, car, n'oublions pas, j'ai mon rang de femme d'officier à tenir, et se promener dans la rue en chemise de nuit, ça la fout mal, mais, bon, notre réputation, M. l'Ambassadeur et moi, nous nous en fichons quelque peu. J'avais donc déchiré, avec une jouissance quelque peu intense (j'adore ce moment en couture où le tissu hurle de toutes ses forces sa douleur d'être ainsi mutilé), une bande aux motifs marrons d'un méga coupon que j'avais acheté aux dernières soldes (à l'époque, donc cet hiver), chez Bouchara. Prenant une bobine de fil blanc et une aiguille, je pensai réaliser une ceinture ne serrant pas grand chose durant le trajet.
Cependant, la flemme aidant, j'ai décidé que tant pis si je devais me balader à Tours en chemise de nuit.
J'avais emporté Pénélope dans mes bagages pour la présenter à Julie.
Et ce coupon dans mon sac me regardait tristement, quelque peu déçu de sa non vocation, qu'il ne passerait pas son diplôme de ceinture, et que sa mère, qui s'était saignée aux 4 veines pour lui payer ses études secondaires mourrait de chagrin en apprenant l'échec de son fils, j'en étais un peu émue. Comme je suis une fille géniale (ne l'oubliez pas), j'avais pris quelques boutons de nacre afin d'accessoiriser l'accessoire.
La pauvre Penny, elle aussi, était quelque peu attristée, non pas par le sort du pauvre coupon (Penny est encore un peu jeune pour assimiler la détresse des autres, et autre compassion, elle n'a que quelques mois, souvenons-en nous), mais par son propre sort. Certes, elle avait une jolie petite robe "toute simple" comme on peut voir ici, tout droit provenue de Vendée, que l'on pouvait retrouver ici. Elle avait eu aussi, une belle paire de bottes en feutrine violette, car le patron était simple ce début d'été quelque peu frisquet mettait en danger sa santé, et une demoiselle de quelques mois ne doit pas se promener les pieds nus, au grand risque d'attraper la mort. Bien sûr, on était en train de lui confectionner un petit manteau bien sympathique pour cette hiver, en laine bouillie moutarde (oui, on fait des essais avec ce qu'il nous tombe sous la main, dans les Deux-Chèvres), et en doublure de soie rouille, car rien n'est trop beau pour une petite Penny... Bref, ce début de trousseau ne convenait pas à Penny, qui, comme la plupart des petites filles de son âge, (ou pas), commençait à être coquette. Et rêvait de soleil, de jupe qui tourne, et de bras (et pieds!!) nus...
Alors, prenant mon courage à deux mains, la petite aiguille et la bobine, en fronçant deux-trois fois (45 784 plus précisément) les sourcils pour trouver comment m'y prendre, la fille géniale que je suis (bis), se laissa dans de la couture à la main, pour qui, toute aussi géniale soit-elle, ceci est une épreuve. On fronce, pas que les sourcils, on fait un bandeau à la taille de la demoiselle, des bretelles, on se relance dans la confection home-made d'une boutonnière (la 6ème!!) et en deux-trois heures, la demoiselle a une robe pas trop moche ;)
Je laisse Penny vous montrer sa robette d'été ;)
17 juillet 2008
C'est pas po-po, c'est pas possible
Assez mal dormi cette nuit, j'ai rattrapé comme j'ai pu du sommeil entre 7 heures et midi. Autant dire qu'aujourd'hui, je ne suis pas allée au boulot, je passerai chez le médecin faire prolonger mon arrêt maladie.
Mais, ce qu'il y a de plus embêtant, c'est que je suis toujours aussi fatiguée, mes yeux en pleurent.
Alors, je retourne me coucher.
Vivement que ça passe, mais quelque chose me dit que c'est bien parti pour durer.
Heureusement, le lit est confortable.
16 juillet 2008
Swap Zozios en Liberty
Voilà, j'ai commis un méfait, j'ai crocheté ma propre boîte aux lettres, le propriétaire va me tuer... mais bon, un colis et un papier méga important de la mutuelle, ça ne pouvait pas attendre.
Alors, c'est un colis tout fraîchement venu de Belgique qui s'est déposé dans ma boîte aux lettres, venant de chez Caricole.
Alors, mille mercis, tout est magnifique!!!!
Une carte, des chocolats, une guirlande de zozios, une petite pochette à portable, et une autre pochette plus grande.
Et dans les chocolats, un parfum qui m'a mis la puce à l'oreille, j'ai dû regarder la composition en français pour être rassurée :D
Je ferai de plus belles photos demain, je n'ai plus de pile!!
51671
Il y a des chiffres qui font rêver.
Mais toujours cette grande fatigue, et l'ordi qui a merdouillé samedi dernier, alors il faut recharger les photos sur le pécé. Et de toute façon, pas beaucoup de bidouilles en ce moment, je dors.
Personne n'a vu la clé de la boîte aux lettres par hasard???
Un colis m'y attend, mais David a perdu la clé...
07 juillet 2008
20-21-22 Juin, chez Juju et Nicucu
Il est des instants pour lesquels, je ne renoncerais pour rien au monde.
Des petites excursions, des petits week-ends en amoureux, des moments magiques, qui resteront en mémoire.
Et il y a des lieux qui ont une incidence profonde sur nos humeurs, nos comportements.
Bientôt un an que nous avons quitté Tours, et quand le train s'engage dans l'agglomération, de suite, l'impression de ne jamais avoir quitté cette ville, de toujours être Tourangeaux.
Puis, retourner dans cette maison, cette maison qui a été la nôtre pendant 3 ans, là où tout a commencé... Y retrouver Julie et Nicolas qui ont poursuivi le chemin tracé là-bas.
Julie superstar
Puis le brunch du dimanche matin-midi, où il n'y avait plus assez de place sur la table car Julie tenait à ce que nous ayons un échantillon de ce que nous pouvions trouver en supermarché pour le petit déjeuner.
Chocolat, thé, café, chicorée, tartines, kirschhhhhhhprolchs, quatre-quart, confitures de toutes sortes (ah mon Dieu, la gelée de coing du Coudray!!! Julie, je peux passer commande?) Pancakes, yaourts, comcombres au fromage blanc, salade de pâtes...
Dire qu'à 22 heures je n'avais toujours pas faim, est-ce bien là résumer cette orgie?
Et puis, ce sourire, ce regard, cette timidité envolée mais qui revient parfois, cette assurance acquise au cours de ces 5 dernières années, dans ce jardin où le soir, je t'appelai alors que je ne te connaissai pas.
Je t'aime Pepito mio
Twist et Patapizza cherchent toujours un doux foyer
Twist et son frangin Patapizza (le rouquin) cherchent toujours un doux foyer. Leurs frères Berlioz et Pattenrond sont sur le point de quitter la maison (ils partent pour Montpellier et Angers), j'aimerais vraiment que ces deux-là puissent faire de même, car celà m'enlèverait une énorme épine du pied (attention, deuxième indice...), non pas que je les aime pas (d'ailleurs, nous aurions beaucoup aimé garder Twist, mais au vu de la conjecture actuelle, surtout personnelle-moi-je, je ne puis vraiment pas me le permettre), mais que celà est très embêtant... Bref, je fais appel à votre bonne âme, Patapizza est un petit foufou, qui fait des léchouilles, et Twist, notre petit Twist est un véritable amour, tout câlin, un minou adorable. Si vous êtes loin, en échange du prix du voyage de David (vive la carte de réduction de l'Armée à la SNCF), on peut vous livrer ( et profitez-en si vous êtes sur Montpellier, car David y descend en fin de mois Berlioz).
A vot' bon coeur messieurs-dames, j'ai vraiment besoin de vous!
04 juillet 2008
Absente
Ces derniers temps... je ne vous oublie pas pour autant, mais je vous prépare une surprise, il me faut encore un peu de temps pour fignoler tout ça... ;)




















